Elle se tenait seule, là, à pieds nus, au sommet de cette montagne qui se décomposait et s'effondrait à grande vitesse dans la
terre noire.
Sur ses longs cheveux blancs, les pluies glacées et sulfuriques tombaient en spirales.
Elle avait sur soi une robe blanche et fine et des yeux bleu-vert.
Elle était seule; elle pouvait voler...
Le ciel était clair en ce jour.
Par moments, le vide devant elle lui déchirait les yeux...mais après,
son regard azur continuait à flotter uniformément sur l'horizon éternel et infini.
Ils l'ont trahi.
Les éclairs s'abattant sur elle ne l'ont pas brûlé;
elle a juste fondue en eau qu'a emportée le vent du sud
droit vers l'océan calme et profond.
(Ce poème est une traduction.)